George Sand,
Lucrezia Floriani
“ Jane J’aime beaucoup les choses que vous dites, ô mon bien-aimé ! Quoique vos paroles ne soient pas familières à mon oreille, vos compliments me font toujours regretter de n’avoir pas un miroir devant moi, pour voir si je suis belle autant que vous le dites. Aldo Et que vous importe de l’être ou de ne l’être pas, pourvu que je vous voie ainsi et que je vous aime telle que vous êtes à mes yeux et dans mon cœur ! Jane Vous avez toujours à la bouche des paroles qui plaisent quand on les écoute ; mais quand on y songe après, on ne les comprend plus et on sent de l’inquiétude. ”
