William Lazenby

Résumé

William Lazenby Mémoires de Miss Coote

Je vais encore m’évanouir ! Il me semble qu’on me cingle la chair avec des fers rouges ! fait Lucrétia d’une voix déchirante. Ah ! je vous ai dit qu’il m’a séduite, et... et... je l’avoue, je n’ai pas résisté comme j’aurais pu. J’avais envie de goûter les douceurs de l’amour, et tout à l’heure, la verge de votre présidente m’a rappelé ces exquises sensations. Quand je me suis évanouie, j’ai cru, dans mon rêve, me retrouver dans les bras de mon amant.
— À la bonne heure ! fait Louise, en gratifiant encore Lucrétia de quelques coups de verges. Nous touchons à la vérité.
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William Lazenby Mémoires de Miss Coote

Hola ! Oh ! Vous allez me tuer, Monsieur ! J’en ai pour des semaines à rester au lit si vous me lacérez de cette façon !
Sir Eyre. — Des fesses en compote se rétablissent bien plus vite que cela, Jane, ne vous inquiétez pas ! Mais vous allez être fessée encore plus fort si vous n’avouez pas que c’est Jemima la coupable. Est-ce Jemima ? Parlerez-vous ? Est-ce Jemima ? Est-ce Jemima ?
Il hurle ces questions d’une voix de tonnerre et sa verge s’abat sans répit et avec fureur sur le derrière de la malheureuse. Le sang suinte et coule sur la chair à vif.
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William Lazenby Mémoires de Miss Coote

Néanmoins, malgré mes « oh ! » mes « ah ! » mes cris perçants, je ne demandai pas grâce de nouveau ; des idées de vengeance me soutinrent, et je me représentai combien il me serait doux de les fouetter à mon tour jusqu’au sang, de leur lacérer la chair, spécialement au général et à Jemima et même à la pauvre Jane toute larmoyante.
Sir Eyre, qui semblait oublier son âge, se démenait avec frénésie.
— Par l’enfer ! allez-vous demander pardon ! N’allez-vous pas nous faire des excuses, petite entêtée ! sifflait-il entre ses dents. C’est la plus tenace et la plus obstinée de toute la famille.
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