Édouard Demarchin, Le marbre animé (1889)
“ Je tressaille déjà tremblant d’une douce émotion, je reviens par le même chemin au clitoris, sur lequel j’insiste longuement, jusqu’à ce que je croie le sentir s’émouvoir sous mes lèvres ; je viens alors m’étendre sur la belle, saluant le bouton du bout du gland, avant d’entrer, puis ayant logé ma verge tout entière dans le vagin, je m’y démène avec rage, tandis que je chatouille du bout du doigt le petit trou entre les fesses ; et bientôt je me pâme sur la mignonne, croyant qu’enfin elle partage mes feux. ”
