Edward Sellon

Résumé

Edward Sellon Le roman de la luxure

Nous formons une heureuse famille, unis par les liens puissants d’une luxure doublement incestueuse.
Il est nécessaire d’avoir ces deux êtres chéris pour se reposer sur leur affection, car, hélas ! tous mes partenaires dans les plaisirs de ma jeune pine sont ou morts ou partis loin : mon oncle, ma tante, les Dale, les Nichols, ma chère Benson, ainsi que ses amis les Egerton.
J’ai déjà mentionné la mort du comte ; mes deux sœurs m’ont laissé seul, et j’aurais vécu en vieillard solitaire, si je n’avais eu ma chère femme et mon fils pour me consoler et me remonter le moral.
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Edward Sellon Le roman de la luxure

« — Maintenant, me dit-elle, je vais t’initier aux mystères de Vénus, je vois que tu es discret et que je puis me fier à toi ; couche-toi sur ce banc d’école. » Je me couchai ; elle releva ma chemise, mon pantalon était déjà sur mes talons ; elle releva jupons et chemise, elle s’agenouilla à mon côté et se mit à me sucer la pine si délicieusement, que je crus qu’elle allait éclater. Elle se releva alors, m’enjamba, releva ses jupons jusqu’au ventre et me montra, à ma grande stupéfaction, une immense masse de poils qui couvraient tout le bas de son ventre.
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Edward Sellon Le roman de la luxure

Les souffrances du pauvre garçon étaient telles qu’il faisait des bonds de bas en haut chaque fois qu’il sentait les coups lui cingler le derrière. Par ce mouvement, il frottait sa pine raide de haut en bas et de bas en haut dans la main du pasteur, qui s’en était emparé comme par hasard. L’effet était tel que le jeune homme ne savait pas si c’était du plaisir ou de la peine qu’il ressentait, car pendant que ses fesses étaient brûlantes, la chaleur se communiquait à la partie opposée que le pasteur serrait si délicieusement dans sa main caressante.
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