Edward Sellon, Le roman de la luxure
“ Nous formons une heureuse famille, unis par les liens puissants d’une luxure doublement incestueuse. Il est nécessaire d’avoir ces deux êtres chéris pour se reposer sur leur affection, car, hélas ! tous mes partenaires dans les plaisirs de ma jeune pine sont ou morts ou partis loin : mon oncle, ma tante, les Dale, les Nichols, ma chère Benson, ainsi que ses amis les Egerton. J’ai déjà mentionné la mort du comte ; mes deux sœurs m’ont laissé seul, et j’aurais vécu en vieillard solitaire, si je n’avais eu ma chère femme et mon fils pour me consoler et me remonter le moral. ”
