Guillaume Apollinaire,
Les Exploits d’un jeune Don Juan
(1911)
“ « Gentille petite tante chérie, pourquoi ne laves-tu plus tout entier ton Roger ? » Elle rougit beaucoup, et me dit d’une voix mal assurée : « Mais je t’ai lavé tout entier ! — Allons donc, ma petite tante, lave aussi ma quéquette. — Fi ! le vilain garçon ! Tu peux bien la laver toi-même. — Non ma tante, je t’en prie lave-la toi-même. Je ne sais pas le faire comme toi. — Oh ! le polisson ! dit ma tante en souriant et, reprenant l’éponge, elle lava soigneusement mon vit et mes couilles. — Viens, ma petite tante, dis-je, laisse-moi t’embrasser pour la peine que tu as été si gentille. » ”
