Résumé

A. Bégis Instruction libertine

Cette vérité étant incontestable, il en faut conclure que toutes les postures que j’ai décrites plus haut, peuvent convenir, ou presque toutes aussi bien pour enculer une femme que pour l’enconner.
Mais bien qu’une femme soit femme partout pour un franc-fouteur, l’acte de Sodomie ou l’enculade, même avec le sexe féminin, ne doit être pour lui que l’effet d’un caprice du moment, et non celui d’une habitude de prédilection. Le sodomite a néanmoins jusqu’à un certain point raison quand il soutient que tous les goûts sont dans la nature, et que le meilleur est celui qu’on a.
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A. Bégis Instruction libertine

De son côté la femme passe la main droite entre le meuble où elle est couchée et le corps de son amant, elle s’empare de son vit, le branle ainsi que ses dépendances, avec toute la science, la gentillesse et la légèreté possible, employant tous les moyens décrits dans la précédente branlade, pour caresser celui qui la caresse si bien elle-même. Le tout se termine par une décharge réciproque et délicieuse que les amants échangent dans leurs mains avec une grande satisfaction.
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A. Bégis Instruction libertine

Deux hommes peuvent se branler mutuellement de toutes sortes de manières, ils peuvent se frotter en tous sens, l’un contre l’autre, et se procurer ainsi cette évacuation de semence qui, de quelque manière qu’elle arrive, cause toujours plus ou moins de sensation voluptueuse. Mais la façon la plus usitée entre les chevaliers de la manchette, les bougres, socratiseurs enculeurs ou sodomites, noms qu’on donne à ceux qui aiment à se livrer entre hommes aux plaisirs de Vénus, c’est de se mettre l’un à l’autre ; à tour de rôle ou en gardant toujours le même ; le vit dans le trou du cul.
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