La flexibilité, définie comme l'inverse de la résistance à la déformation élastique, englobe à la fois une propriété mécanique des matériaux et une capacité humaine. Des auteurs comme Jean-Baptiste Delestre l'associent aux étapes de la vie, tandis que Gabriel Girard distingue sa nature passive de la souplesse active.
Victor Llona insiste sur sa dimension mentale, et Charles Nicolle la relie à l'équilibre biologique. Ces approches, mêlant sciences et philosophie, soulignent sa dualité : à la fois force physique et qualité humaine, la flexibilité apparaît comme un concept transversal, essentiel dans les domaines techniques et existentiels.