Jean-Vincent Laborde,
Traité élémentaire de physiologie…
(1892)
“ Nous avons vu, en effet, le pigeon ou la poule auxquels on a enlevé le cerveau proprement dit n'être plus aptes à satisfaire au premier, au plus impérieux besoin de la vie : celui de s'alimenter; ils se laissent mourir au milieu d'un tas de graine, dans lequel on a beau plonger leur bec, sans qu'ils songent à en prendre; il faut la leur introduire jusqu'au fond de la bouche pour arriver à provoquer le mouvement réflexe de déglutition et réaliser, de la sorte, le gavage qui les fait vivre. ”
