Résumé

Émile Léon Poincaré Leçons sur la physiologie normale et pathologique du système nerveux… (1873-1874)

On dirait que partout l'anémie a fait place à la surabondance du moteur liquide de la vie, et que la dilatation active des vaisseaux vient de succéder tout à coup à la constriction, qui était comme l'élan préparateur du saut gigantesque qui s'exécute. Bientôt ce qui n'était qu'une suractivité non motivée devient de l'exaltation, qui ne peut même plus laisser de doute dans l'esprit du vulgaire.
Source : Gallica

Émile Léon Poincaré Leçons sur la physiologie normale et pathologique du système nerveux… (1873-1874)

Le corps strié forme avec la couche optique ce qu'on a appelé le noyau de l'encéphale, qui est comme un trait d'union entre le cerveau et tout ce qui est au-dessous de lui, entre l'intelligence et les moyens d'action. C'est en effet vers ce noyau que convergent toutes les fibres qui viennent de la moelle, du bulbe, de la protubérance et du cervelet par l'intermédiaire des pédoncules cérébraux, et c'est de ce noyau que partent de nouvelles fibres, qui vont en divergeant se distribuer à tous les points de la calotte grise cérébrale.
Source : Gallica

Émile Léon Poincaré Leçons sur la physiologie normale et pathologique du système nerveux… (1873-1874)

La protubérance semble avoir déjà, comme la couche optique et le cerveau, la propriété d'entretenir et de reproduire l'ébranlement reçu un instant. A mes yeux, ce n'est même que pour cela que l'animal crie plusieurs fois pour une seule excitation. Le centre nerveux qui produit le cri est, comme nous l'avons établi, le bulbe. Celui-ci le produit, à titre de mouvement réflexe, toutes les fois qu'il lui arrive une excitation au point voulu. Le pincement ne lui arrivant qu'une fois, il ne répond que par un seul mouvement-cri.
Source : Gallica

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