Émile Léon Poincaré

Élements biographiques

Émile Léon Poincaré Leçons sur la physiologie normale et pathologique du système nerveux… (1873-1874)

On dirait que partout l'anémie a fait place à la surabondance du moteur liquide de la vie, et que la dilatation active des vaisseaux vient de succéder tout à coup à la constriction, qui était comme l'élan préparateur du saut gigantesque qui s'exécute. Bientôt ce qui n'était qu'une suractivité non motivée devient de l'exaltation, qui ne peut même plus laisser de doute dans l'esprit du vulgaire.
Source : Gallica

Émile Léon Poincaré Leçons sur la physiologie normale et pathologique du système nerveux… (1873-1874)

Le corps strié forme avec la couche optique ce qu'on a appelé le noyau de l'encéphale, qui est comme un trait d'union entre le cerveau et tout ce qui est au-dessous de lui, entre l'intelligence et les moyens d'action. C'est en effet vers ce noyau que convergent toutes les fibres qui viennent de la moelle, du bulbe, de la protubérance et du cervelet par l'intermédiaire des pédoncules cérébraux, et c'est de ce noyau que partent de nouvelles fibres, qui vont en divergeant se distribuer à tous les points de la calotte grise cérébrale.
Source : Gallica

Émile Léon Poincaré Prophylaxie et géographie médicale des principales maladies tributaires de l'hygiène (1884)

Elle doit tenir un tout aussi grand compte du travail produit. C'est avec un sentiment de grande vérité que, sous le nom de Régime, on a compris à la fois l'alimentation et l'exercice musculaire. Car de la combinaison de ces éléments du roulement nutritif de l'économie, peut résulter la santé ou la maladie. Il faut que la masse alimentaire soit, par sa quantité et sa qualité, proportionnée à la dépense journalière, et, en outre, pour certaines périodes de la vie, qu'elle subvienne aux besoins de la croissance et du développement organique.
Source : Gallica

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