François-Achille Longet

Élements biographiques

Portrait de François-Achille Longet François-Achille Longet Traité de physiologie. Tome 3 (1873)

La vie use le corps, et c'est ainsi que la mort survient non passivement, comme une borne à la vie, mais nécessairement, activement, comme le résultat de la vie elle-même.
De là vient que l'homme meurt, mais que l'espèce humaine ne meurt pas ; une génération disparaît, mais une autre lui succède; les corps s'usent, la vie persiste et se continue dans l'éternité.
Source : Gallica

Portrait de François-Achille Longet François-Achille Longet Traité de physiologie. Tome 3 (1873)

Chez le plus grand nombre des animaux qui se reproduisent par germes, sinon chez tous, il est nécessaire, comme nous le disions tout à l'heure, que le germe s'unisse à un autre élément organique, pour devenir susceptible de se développer. On le nomme alors œuf ou ovule, et l'on appelle sperme la matière vivifiante qui le complète. L'acte par lequel le sperme s'unit à l'œuf et rend celui-ci apte à devenir, par les progrès de l'évolution, un animal semblable à celui dont il provient, est désigné sous le nom de fécondation.
Source : Gallica

Portrait de François-Achille Longet François-Achille Longet Traité de physiologie. Tome 3 (1873)

C'est surtout la poésie qui souffle pendant le sommeil ses inspirations les plus belles. Il n'est pas de poëte qui n'ait rêvé ses vers, et souvent les meilleurs ; il n'est pas d'esprit cultivé dont les discours n'aient pris en rêve une teinte vague de poésie. Je connais une dame qui, douée d'un esprit distingué et ouvert à toutes les nobles pensées, n'a jamais pu, étant éveillée, rendre en vers la moindre idée poétique, et qui, pendant ses rêves, a souvent composé des pièces de poésie qui, nées dans les songes, disparaissaient comme eux.
Source : Gallica

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