François-Achille Longet,
Traité de physiologie. Tome 3
(1873)
“ La vie use le corps, et c'est ainsi que la mort survient non passivement, comme une borne à la vie, mais nécessairement, activement, comme le résultat de la vie elle-même. De là vient que l'homme meurt, mais que l'espèce humaine ne meurt pas ; une génération disparaît, mais une autre lui succède; les corps s'usent, la vie persiste et se continue dans l'éternité. ”

