Alfred Vulpian

Élements biographiques

Portrait de Alfred Vulpian Alfred Vulpian,  Leçons sur la physiologie générale et comparée du système nerveux faites au Muséum d'histoire… (1866)

“ Ferons-nous plier de force tous les faits pour les adapter à des vues systématiques? Si l'étude de l'immense majorité des animaux nous montre les propriétés physiologiques comme des attributs dévolus exclusivement à telles ou telles variétés d'éléments anatomiques, nous refuserons-nous d'admettre des faits exceptionnels ? Quoi ! l'Hydre d'eau douce n'aurait ni contractilité, ni neurilité, ni pouvoir réflexe, ni instinct, parce qu'il n'y a incontestablement, chez cet auimal, ni fibres musculaires, ni fibres nerveuses, ni cellules nerveuses ! ”
Source : Gallica

Portrait de Alfred Vulpian Alfred Vulpian,  Leçons sur la physiologie générale et comparée du système nerveux faites au Muséum d'histoire… (1866)

“ Ce qu'il faut au contraire, je ne dirai pas tolérer, mais encourager, ce sont les expériences à l'aide desquelles le physiologiste, sous sa responsabilité morale, interroge la nature vivante pour la contraindre à livrer ses secrets. C'est ainsi que se sont faits tous les grands progrès en physiologie. Ce que nous savons de plus précis et de plus utile sur la nutrition, sur la circulation, sur la respiration, sur l'innervation, sur la contractilité musculaire, en un mot sur la plupart des notions qui constituent la physiologie, nous le devons à l'expérimentation. ”
Source : Gallica

Portrait de Alfred Vulpian Alfred Vulpian,  Leçons sur l'appareil vasomoteur faites à la Faculté de médecine de Paris… (1875)

“ Je ne nie pas absolument que certaines lésions traumatiques, que certaines affections des viscères thoraciques et abdominaux, pour ne parler que de ce genre de faits, ne puissent provoquer l'apparition d'une paralysie, dans une partie du corps plus ou moins éloignée du siège de ces lésions ou de ces affections; ce que je considère comme douteux, je le répète, c'est que cette paralysie ait pour cause productrice une action exercée sur les vaso-moteurs de la moelle épinière, ou sur la moelle elle-même, par l'irritation des nerfs intéressés dans l'organe primitivement atteint. ”
Source : Gallica

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