Mouvement réflexe

Définition et enjeux

Adolf Horwicz,  Histoire du développement de la volonté

“ Le mouvement réflexe, cette première forme de réaction contre les excitations est soumis à des conditions tout à fait physiques, mécaniques, anatomiques ; les appétits, accompagnés déjà de la conscience d’un plaisir éprouvé, provoquent un mouvement connu ; le désir est guidé dans ses opérations par l’expérience et un calcul raisonné. Dans la phase de la réflexion délibérante, nous avons déjà à notre disposition une grande dextérité, une grande habitude, et nous savons combiner, coordonner nos modes d’action d’une façon très-variée et conforme à notre but. ”
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Maria Mikhailovna Manaseina,  Sommeil, tiers de notre vie, pathologie… (1896)

“ Si chaque sentiment a pour point de départ un réflexe, c'est-à-dire une certaine sensation et un mouvement réflexe musculaire consécutif à cette sensation, de pareilles transformations d'un sentiment en un autre, n'ont alors rien d'étonnant, puisque tous les réflexes en général ont une tendance à se généraliser et propager dans les différents groupes musculaires, tant dans ceux qui obéissent à la volonté que dans les autres muscles, par exemple les muscles du cœur et des vaisseaux, qui se montrent presque complètement réfractaires à l'influence de la volonté. ”
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Julien Pioger,  La vie et la pensée : essai de conception expérimentale (1893)

“ Noua voyons ainsi que le mouvement réflexe constitue, en réalité, le signe, l'effet et la manifestation propres à une excitation, laquelle. demeure inconsciente tant qu'elle se produit suivant les adaptations antérieures de l'organisme, et provoque au contraire un phénomène de sensibilité si elle constitue un changement dans le mécanisme physiologique. Mais nous savons qu'il y a plusieurs espèces de réflexe, en rapport avec les différentes voies de redistribution nerveuse des excitations. ”
Source : Gallica

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