Théodule Ribot,
Revue philosophique de la France et de l’étranger
“ Il poursuit la perfection suprême qui dépasse et explique ce qu’il y a de meilleur dans le monde de la vie, de la pensée, de l’art et de la morale, dans le monde de l’observation et de l’expérience, dans celui que l’homme transforme, améliore ou crée. Il veut vivre dans un monde idéal où ne reste rien d’inachevé et d’incomplet, où résident toutes les perfections, indéterminées encore et à peine entrevues ; il veut s’unir à l’Un ou au Bien, à Dieu, parfois dès cette vie, toujours dans une autre qui sera sans fin. Or les grands mystiques disent que nous trouvons Dieu en nous. ”
