Georges Surbled,
Physiologie de l'esprit
(1912)
“ Cette unité, sentie et réelle, du moi n'exclut en rien la complexité de l'individu. A tous les degrés de l'échelle des êtres, on retrouve l'unité et la complexité unies. C'est vrai depuis l'homme jusqu'à l'amibe, jusqu'à la cellule, jusqu'à la molécule, jusqu'à l'atome lui-même. Unité n'est pas synonyme de simplicité. L'idée du moi total, ainsi compris, est l'idée de personnalité : chacun de nous n'est pas seulement un individu physique, c'est une personne, c'est-à-dire un individu humain avec son entier psychisme. ”
