Marin Ferraz,
De la Psychologie de saint Augustin…
(1862)
“ Suivant saint Augustin, Dieu ne se borne pas à nous éclairer de sa lumière, il nous inspire encore son amour, et c'est de lui, comme de leur centre commun, que rayonnent à la fois notre vie intellectuelle et notre vie morale. Est-il possible, en effet, que Dieu nous illumine comme principe de toute vérité, sans nous attirer à lui comme source de toute beauté? Est-il possible que l'homme tienne de Dieu la science qui est un bien inférieur, et qu'il se donne à lui-même la charité, qui est le premier des biens? ”
