Frédéric Courmont

Résumé

Frédéric Courmont Le cervelet et ses fonctions (1891)

En éclatant de rire souvent et sans motif, le sujet de l'observation nous montre, sous cette forme particulière, une exaltation véritable de la sensibilité de l'esprit.
L'observation n'est pas des meilleures; mais si chez un malade idiot, c'est-à-dire dont la raison est rudimentaire, nous trouvons à la fois un cerveau très petit, et en même temps que des sentiments exaltés, un cervelet qu'on peut dire énorme, car il dépasse de plus de moitié le poids moyen de cet organe, il est bien clair qu'Alain Marie, commence cette série de preuves que vont nous fournir les asiles.
Source : Gallica

Frédéric Courmont Le cervelet et ses fonctions (1891)

Et ce que nous disons de l'homme, nous pouvons le dire de l'éléphant. Nous avons vu plus haut que Leuret nous donne, dans son Atlas, une curieuse figure du cervelet de l'éléphant d'Afrique, d'après laquelle il n'est ni moins développé en volume, ni moins abondant en subdivisions que celui du phoque lui-même. Il semblerait donc que cet animal, dût s'imposer à notre étude; mais si la bonté de l'éléphant est proverbiale, son intelligence ne l'est pas moins.
LEURET. Aucun animal n'est par sa nature, aussi intelligent et aussi bon que l'éléphant.
Source : Gallica

Frédéric Courmont Le cervelet et ses fonctions (1891)

HALL, L'un des principes les mieux établis en pathologie nerveuse, et dont nous devons surtout la connaissance à M. Brown-Séquard, c'est que l'irritation d'un nerf ou d'un centre nerveux, produit des accidents bien plus graves que la paralysie ou la suppression de l'organe. Nous en trouvons un exemple singulier, dans l'action dite sympathique exercée par la lésion d'un œil sur son congénère. Les oculistes se voient souvent obligés d'énucléer un œil malade pour sauver l'œil sain. En pareil cas la suppression totale de l'organe fait disparaitre le danger.
Source : Gallica

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