Frédéric Courmont, Le cervelet et ses fonctions (1891)
“ En éclatant de rire souvent et sans motif, le sujet de l'observation nous montre, sous cette forme particulière, une exaltation véritable de la sensibilité de l'esprit. L'observation n'est pas des meilleures; mais si chez un malade idiot, c'est-à-dire dont la raison est rudimentaire, nous trouvons à la fois un cerveau très petit, et en même temps que des sentiments exaltés, un cervelet qu'on peut dire énorme, car il dépasse de plus de moitié le poids moyen de cet organe, il est bien clair qu'Alain Marie, commence cette série de preuves que vont nous fournir les asiles. ”
