Neuropathologie

Définition et enjeux

Léopold Jolly Éléments de thérapeutique générale basée sur la physiologie et la pathologie cellulaire… (1899)

Si, la neuropathologie a bien mérité de la Science pour l'analyse pénétrante qu'elle a dû porter dans l'étude anatomo-pathologique, nosographique, diagnostique et pathogénique des pathies nerveuses, centrales ou périphériques ; si la neuropathologie a le droit, de s'enorgueillir des travaux d'Ollivier d'Angers, de Landry, de Rostan, de Cruveilhier, de Duchenne de Boulogne, de Charcot, pour ne parler que des morts
Source : Gallica

Portrait de Claude Bernard Claude Bernard Des fonctions du cerveau

Les maladies, qui ne sont au fond que des perturbations vitales apportées par la nature au lieu d’être provoquées par la main du physiologiste, affectent le cerveau suivant les lois ordinaires de la pathologie, c’est-à-dire en donnant naissance à des troubles fonctionnels qui sont toujours en rapport avec la nature et le siége de la lésion. En un mot, le cerveau a son anatomie pathologique au même titre que tous les organes de l’économie, et la pathologie cérébrale a sa symptomatologie spéciale comme celle des autres organes.
Source : Wikisource

Onésime Tamin Despalles Alimentation du cerveau et des nerfs… (1873)

Maintenant, quel est le mode de production des lésions intra-oculaires dans les maladies cérébrales, ou physiologie pathologique, ou, si l'on veut, quelle en est la loi?
Quand on réfléchit avec attention sur ce qui se passe dans l'œil des individus chez lesquels il y a une maladie des méninges, de la moelle et du cerveau, on comprend bien vite, par suite du rapport anatomo-physiologique de ces organes, comment l'intégrité de l'un peut être compromise par la maladie de l'autre.
Source : Gallica

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