Georges Dujardin-Beaumetz,
Leçons de clinique thérapeutique professées à l'hôpital Saint-Antoine…
(1880-1884)
“ C'est parfois pendant le stade de sueur que le malade commence à se refroidir et à pâlir ; il se plaint de chaleur intérieure, demande des boissons fraîches, et, sans qu'il en ait conscience, son corps se rafraîchit, puis la face devient cadavéreuse, il y a de l'agitation, de la soif, la voix se casse, le pouls devient petit et précipité, la peau se couvre de sueur froide et visqueuse, et la mort souvent arrive en pleine connaissance, l'intelligence restant intacte, ou bien, au bout de quelques heures, la chaleur revient peu à peu et le malade se rétablit. ”
