Léon Colin, Traité des fièvres intermittentes (1870)
“ Il est certain que le sulfate de quinine, administré autrement qu'à doses médicales et rationnelles, peut donner lieu aux plus graves accidents; c'est un toxique dont l'énergie s'est révélée par de nombreuses expériences sur les animaux, malheureusement aussi par quelques accidents mortels chez l'homme. Mais nous pouvons affirmer que jamais le sel de quinine, alors même qu'il faut y recourir largement, et combattre les manifestations pernicieuses les plus graves, ne sera nécessaire à des doses qui en rendent l'administration dangereuse pour le malade. ”
