Léon Colin, Traité des fièvres intermittentes (1870)
“ Telle est la Campagne romaine, cette vaste plaine qui sépare Rome des marais du littoral, qui n'offre aucune condition palustre, mais qui, insalubre jusque dans l'enceinte même de la ville, réclame pour son assainissement l'emploi de moyens tout autres que ceux qui sont réservés à la suppression des marais proprement dits. Le fait seul du danger de mettre à nu, soit par le défrichement soit par la culture, un sol qui n'a rien produit depuis longtemps, semble indiquer tout d'abord qu'une des causes principales de ce danger, c'est le manque d'aération du sol en question. ”
