Anonyme, Nouvelles soirées canadiennes/Juil-Août 1883
“ LES AQUEDUCS DE ROME ANCIENNE. Quand on passe à travers la Campagne Romaine, on ne peut se défendre d’un profond sentiment de respect à la vue des ruines qu’on rencontre à chaque pas, restes d’une grandeur qui n’a jamais été surpassée, si tant est qu’elle ait jamais été égalée. Tous ces débris consacrés par le temps portent en eux-mêmes une poésie qui impressionne vivement l’esprit. Impossible, en les contemplant, de ne pas se reporter vers les siècles qui ont vu tant de magnificences. ”
