“ Si vous voulez comprendre que, non seulement on ne peut donner à chacun dix arpents, mais qu’une si grande multitude d’hommes ne peut être entassée dans la Campanie, souffrirez-vous encore qu’un tribun inquiète ainsi la république, qu’il insulte à la majesté du peuple romain, et qu’il se joue de vous plus longtemps ? ”
Campanie
Définition et enjeux
La Campanie, région du sud de l’Italie, est un territoire marqué par des contrastes entre son riche patrimoine historique et les défis modernes. Ancienne « Campania felix » sous l’Empire romain, elle a accueilli des colonies grecques, des villes étrusques et des cités samnites, qui ont façonné son identité.
Cicéron en parle des tensions politiques, Mommsen souligne son rôle clé dans l’expansion romaine, tandis que Beulé met en évidence son esprit de résistance. Aujourd’hui, cette région, berceau de Naples et de sites classés au patrimoine mondial, incarne un mélange de traditions et de dynamismes socio-économiques.
Citations sur “Campanie”
“ Si l’on partage le territoire de la Campanie, loin d’en faire jouir le peuple et de l’y établir, on l’en dépouillera réellement, on l’en expulsera. Tout ce territoire, en effet, est possédé et cultivé par un peuple doux et simple ; et c’est ce peuple d’honnêtes gens, de bons cultivateurs et de bons soldats, qu’un tribun populaire menace d’exproprier sans retour. Ces malheureux, nés et élevés dans ces campagnes, exercés aux pénibles travaux du labourage, n’auront donc plus d’asile, et toute la Campanie sera livrée aux satellites puissants, robustes et audacieux des décemvirs. ”
E. Beulé, Le Drame du Vésuve. — I. — L’ancienne Campanie et le Vésuve primitif
“ Les Campaniens modernes ont conservé une égale aptitude à faire des révolutions, s’ils habitent les villes, et, s’ils habitent la montagne, à protester par le brigandage contre l’étranger et contre l’administration. ”
“ XXX. Ce territoire, où vous ne passez plus maintenant sans dire qu’il est le vôtre, et que les étrangers qui le traversent, vous entendent ainsi qualifier, une fois divisé ne sera plus à vous, ni regardé comme tel. Viendront d’abord s’y fixer les hommes remuants, toujours prêts à la violence, et les brouillons, qui, au moindre signal des décemvirs, pourront bien courir sus aux citoyens et les assassiner. Vous verrez ensuite toute la Campanie passer aux mains de quelques citoyens riches et puissants. ”
E. Beulé, Le Drame du Vésuve. — I. — L’ancienne Campanie et le Vésuve primitif
“ Hostiles aux conquérans et à leurs mœurs, les Campaniens reçoivent beaucoup d’eux, mais ils protestent toujours et saisissent les occasions de secouer le joug ; leur originalité triomphe à travers toutes les influences. Les Napolitains modernes, il faut le reconnaître, ont, comme leurs ancêtres, cette tête ardente sous les dehors de l’insouciance et du rire. Leur indolence dans la vie ordinaire n’empêche point leur sang de s’enflammer dans les agitations politiques. Il n’est point de peuple plus prompt à la révolte, ils l’ont prouvé aux gouvernemens de toute sorte qui ont occupé le pays. ”
Christian Matthias Theodor Mommsen,
Histoire romaine
“ La ligue Latine brisée et détruite ; les Volsques abattus dans leur dernier effort de résistance ; la région Campanienne, la plus belle et la plus riche de la péninsule, occupée sans conteste par les Romains qui s’y étaient fortifiés ; la seconde ville de l’Italie tombée dans la clientèle de Rome ; la République agrandie pendant les luttes des Grecs et des Samnites, et devenue trop puissante pour qu’aucun autre peuple Italique puisse à lui seul désormais ébranler son empire ; ses armées enfin menaçant l’Italie d’une conquête totale : tel est le tableau qui s’offre aux regards. ”
Sextus Julius Frontinus,
Les stratagèmes
“ Un plan de campagne doit avoir prévu tout ce que l'ennemi peut faire, et contenir en lui-même les moyens de le déjouer. Les plans de campagne se modifient à l'infini, selon les circonstances, le génie du chef, la nature des troupes, et la topographie du théâtre de la guerre. ”
Ernest Dubois, Chansons (1891)
“ On est si bien à la Campagne ! Des gamins armés de clairons. En face de moi, dans la plaine. Assourdissent les environs, Tant ils soufflent à perdre haleine. Un peu plus loin le tambour bat — C'est à faire envier le bagne. Chaque bambin se croit soldat Et fait un infernal sabbat. On est si bien à la Campagne ! ”
Blanche Sari-Flégier,
Visions d'épopée : poésies
(1897)
“ Napoléon, vaincu, va faire ses adieux A l'armée, au séjour qu'éblouissait son faste. Un seul mot de sa bouche... et, l'âme enthousiaste, Ses derniers bataillons de héros, demi-dieux, Auraient encore fait tout trembler sous les cieux !... Mais mornes, l'arme au bras, rangés dans la cour vaste. Ils semblent implorer, d'un suprême regard, L'Aigle, l'aile éployée, en haut de l'Etendard, Et qui laisse couler, avec fierté, ses larmes. Lui, le voit, le saisit... le serre sur son coeur... Et les vieux grenadiers leur présentent les armes, En poussant, tous, le cri de : Vive l'Empereur ! ”
Judith Gautier,
Le Dragon Impérial
“ Pendant que tu étais calme et ignorant dans ton palais, une armée formidable marchait vers ta capitale, prenant les villes sur sa route, tuant, saccageant, pillant, et son chef, orgueilleux de ses succès, comme s’il eût ignoré que la victoire n’est que la lueur d’un incendie, se disait empereur et obscurcissait ta gloire. ”
Théodore Tuffier,
Rêveries poétiques, poésies nouvelles
(1841)
“ Désertant leurs vastes remparts, Les peuples accouraient; et leurs masses bruyantes, Au milieu des transports et de joie et d'amour, De leurs anciens vainqueurs accueillaient le retour. Partout du nom français on célébrait la gloire ; Et sous nos vieux drapeaux, gage de la victoire, Des milliers de soldats s'empressaient d'accourir ; De nouveaux bataillons partout venaient s'unir A ces guerriers fameux toujours forts et terribles, Que l'Europe, en tremblant, contemplait invincibles! ”
De l'Afrique française ; par F.-D.-L. L (1838)
“ Soldats , vous venez de terminer une campagne pénible et glorieuse, vous rentrez dans votre camp, un mois jour pour jour après l'avoir quitté; dans ce court espace de temps vous avez pris une ville fortifiée par l'art et la nature, vous avez pacifié une province que la guerre désolait depuis plusieurs années. La France verra avec orgueil les lauriers qui entourent vos drapeaux et les vieux guerriers applaudiront aux succès de leurs jeunes successeurs. ”
Henri Faure, Dieu et patrie, épisodes militaires… (1897)
“ Au même instant un immense hourra s'élève du sein de ces bataillons fantastiques, et le cri de Vive l'Empereur ! retentit au milieu des ténèbres. Le Génie, étendant alors son épée vers les côtes de France : « En avant ! en avant ! crie-t-il à ces valeureux guerriers ; pressez encore une fois le combat, montrez-nous cette bouillante ardeur qui décidait la victoire. La France vous réserve dans son sein' un repos glorieux, dans ses monuments un impérissable souvenir, et l'aigle va planer de nouveau sur vos têtes, couronnées de laurier par les mains de la Patrie. » ”
G d Aigny, Récit d'un soldat. Ma première campagne… (1872)
“ OFFICIERS, SOUS-OFFICIERS ET SOLDATS DE L'ARMÉE DU RHIN, Vous venez de livrer trois combats glorieux dans lesquels l'ennemi a éprouvé des pertes sensibles et a laissé entre vos mains un étendard, des canons et sept cents prisonniers. La patrie applaudit à vos succès. L'empereur me délègue pour vous féliciter et vous assurer de sa gratitude ; il récompensera ceux qui ont eu le bonheur de se distinguer parmi vous. La lutte ne fait que commencer ; elle sera longue et acharnée, car quel est celui de nous qui ne donnerait la dernière goutte de son sang pour délivrer le sol natal? ”
Alain Dumoulin, Vie de Mgr Joseph-Marie Graveran… (1870)
“ D'innombrables bataillons de Français viennent tenter le sort des combats : courez là où vous appellent la voix de la patrie, celle du roi, et le destin ; une victoire certaine attend votre noble courage, gardez vos foyers, gardez votre patrie. ”
L'écho de la guerre : histoire pittoresque… (1859)
“ Dans la campagne qui s'ouvre, nous affronterons avec ardeur les épreuves les plus ardues déjà commencées pour nous; nous serons disciplinés et soumis aux règlements, dans l'exécution desquels vous me trouverez inflexible; et, le jour de la bataille, nous ne souffrirons pas que les braves soient plus braves que nous. Nous n'oublierons pas que ces habitants sont nos alliés: nous respecterons leurs habitudes, leurs biens et leurs personnes; nous ferons la guerre avec humanité, avec civilisation. ”
Thomas-Robert Bugeaud,
Le maréchal Bugeaud, d'après sa correspondance intime et des documents inédits…
(1885)
“ Croyez qu'avec le système moderne, la guerre marche vite et que les premières batailles décident du sort de la campagne. Une bataille gagnée donne au vainqueur un carré de soixante ou quatre-vingts lieues de côté. Paris est dans ce carré. Un esprit d'opposition vous a empêché de fortifier Paris : fortifiez la France entière en acceptant l'armée telle que je vous la propose. ”
Francis Charmes,
Revue des Deux Mondes
“ Une campagne passionnée, violente, où les coups ne sont plus ménagés, qui met en cause notre armée elle-même dans la personne de ses chefs, et quelquefois dans les détails les plus intimes, les plus secrets de son organisation. ”
“ J’ai fait toutes les campagnes avec l’Empereur : la première campagne d’Autriche, la campagne de Prusse et de Pologne, la seconde campagne d’Autriche, et celle d’Espagne, et la campagne de Moscou et de Dresde, et celle de l’intérieur de la France, et deux voyages d’Italie, et celle de Venise, et le voyage de la Hollande, où j’ai gagné la fièvre, et où l’Empereur m’a fait donner une voiture de la Maison pour retourner à Paris. ”
Marc-Antoine Jullien, Poésies politiques (1831)
“ Pour ces hardis projets où je fonde ma gloire , J'ai besoin dans mes camps de fixer la victoire , De faire partager au peuple , à mes soldats , Cette héroïque ardeur, cette soif des combats, Cet instinct d'une vaste et longue renommée Que promet l'avenir à ma vaillante armée. ”
Émile de La Bédollière,
Les fastes militaires de la France…
(1851)
“ Ni Turin, ni Milan ne sont encore à vous. Vos ennemis foulent encore les cendres des vainqueurs des Tarquins. 11 Vous étiez dénués de tout au commencement de la campagne ; vous êtes aujourd'hui abondamment pourvus. Les magasins pris à vos ennemis sont nombreux. L'artillerie de siège est arrivée. La patrie attend de vous de grandes choses. Vous justifierez son attente ; vous brûlez tous de porter au loin la gloire du peuple français, d'humilier les rois orgueilleux qui méditaient de nous donner des fers, de dicter une paix glorieuse qui indemnise la patrie des sacrifices qu'elle a faits. ”
Maxime Du Camp,
Revue des Deux Mondes
“ Te figures-tu le parti que l’on pourrait tirer de certains incidens? Tiens, en voilà un qui est d’un joli calibre, — c’était un de ses mots favoris. — La capitulation est signée, l’armée est prisonnière à Sedan : l’empereur, — il l’appelait par son surnom, — l’empereur, écroulé dans un coin de sa grande calèche, morne, les yeux ternes, fumant une cigarette par contenance, impassible avec une tempête qui se déchaîne en lui; à ses côtés, ses aides-de-camp et un général prussien. Tout le monde est silencieux, les regards sont baissés, chacun souffre. ”
Georges Guillaume, Souvenirs d'un garde national pendant le siège de Paris et pendant la Commune par un volontaire suisse… (1871)
“ Versailles range ses bataillons, éliminant avec soin tous ceux qui ont horreur de verser du sang français ; il groupe et compose une armée nouvelle; les sergents-de-ville, les gardes municipaux de l'empire, les prisonniers revenus de Prusse, les chouans de Cathelineau, les vendéens de Charette, les zouaves pontificaux, voilà l'armée que le parti de l'ordre prépare, armée qui, lorsqu'elle sera prête, vous écrasera. En attendant, dormez sur les deux oreilles, faites des discours, des proclamations ”
René Bittard Des Portes, L'insurrection de Lyon en 1793… (1906)
“ A la fin de cette lettre, vous émettez un voeu, celui de ne faire de vous et de nous qu'une seule armée de patriotes, prêts à marcher contre les vrais ennemis de la République. Ce voeu est le nôtre. Général, nous sommes faits pour nous expliquer avec franchise. Vous, les représentants et l'armée du camp de la Pape, êtes abusés et trompés sur les principes des habitants de cette cité. Eh bien ! que de part et d'autre des commissaires soient envoyés, ils s'éclaireront mutuellement. Nous laissons à votre coeur le soin de juger de quelle utilité pourrait être une entrevue franche et amicale. ”
Casimir Delavigne,
Oeuvres
(1833-1835)
“ A travers le fer, le feu des bataillons, Courons A la victoire! 320 LA PARISIENNE. Serrez vos rangs; qu'on se soutienne! Marchons ! chaque enfant de Paris De sa cartouche citoyenne Fait une offrande à son pays. O jours d'éternelle mémoire ! Paris n'a plus qu'un cri de gloire : En avant, marchons Contre leurs canons ! A travers le fer, le feu des bataillons, Courons A la victoire ! La mitraille en vain nous dévore ; Elle enfante des combattans : Sous les boulets voyez éclore Ces vieux généraux de vingt ans. ”
Hippolyte Magen, Histoire du second Empire , par Hippolyte Magen (1878)
“ Il me semblait qu'à la tête de ces troupes fraîches, un général de quarante ans pouvait livrer avec succès, ou du moins avec honneur, une bataille décisive à ceux qui veulent renverser l'Empire et à ceux qui veulent en faire un tout petit jouet. ”
Emmanuel Bousson de Mairet, Éloge historique du lieutenant général Lecourbe… (1854)
“ Je me porte bien, mais je passe quelquefois de terribles journées. Quelle glorieuse campagne, ô mon frère! quel peuple fut plus majestueux ? On voulait lui donner des fers, il dictera des lois à ses ennemis. ”
François Descostes, Trois jours en Savoie. Congrès des clubs alpins à Annecy… (1877)
“ Inspirons donc, Messieurs, si nous ne voulons pas ou si nous ne pouvons plus marcher; jouons dans notre petite armée, le rôle du général qui, bien que condamné à ne plus monter en selle, n'en rend pas moins d'éminents services à son pays, en élaborant le plan de campagne qui doit conduire ses troupes à la victoire. ”
Jean Colin, Campagne de 1793 en Alsace et dans le Palatinat… (1902)
“ Le général de l'armée vient de m'écrire qu'il compte sur nos soins pour couvrir la droite de l'armée; vous occupez le poste le plus important de ma division et le seul qui peut opposer de la résistance à l'ennemi; je connais votre patriotisme et je compte sur votre courage à défendre la place que vous occupez; aussitôt que vous serez attaqué, faites-moi prévenir sur-le-champ; je me porterai aussitôt sur vous pour vous seconder; si l'ennemi fait le moindre mouvement, prévenez-moi aussitôt ”
Ferdinand-Philippe d' Orléans, Récits de campagne, 1833-1841 (1890)
“ Nous avons fait une campagne que l'on n'appréciera peut-être pas en France ; comme nous n'avons eu qu'une soixantaine de tués et cent cinquante à ..-cent quatre-vingts blessés, et que c'est la mesure d'après laquelle on juge généralement, on ne tiendra peut-être pas assez de compte des difficultés et des privations de tout genre que nous avons eu à surmonter. Pas d'abri, pas d'eau, pas de pain, souvent pas de bois. Le chaud, le froid, la pluie, les passages de montagnes et de rivières, des marches forcées, un ennemi nombreux et féroce, voilà ce que l'armée a du vaincre. ”
Saint-René Taillandier,
Revue des Deux Mondes
“ La guerre de dévolution, la guerre de Hollande, la guerre de la ligue d’Augsbourg, toutes ces campagnes si bien connues dans leur ensemble, nous sont racontées ici par un homme qui a tenu en main chaque rapport et qui suit tous les mouvemens sur l’échiquier des batailles. ”
Jean-Baptiste-Gaspard Roux de Rochelle, Fernand Cortès, poème par Roux de Rochelle (1838)
“ Des chants, des cris de joie, une pompe guerrière Du bataillon vainqueur ont suivi la bannière : D'une foule innombrable il marche environné, Vers l'antique palais qui lui fut destiné : L'alliance a servi de voile à la conquête ; D'une heureuse famille on célèbre la fête ; Et quand les feux du jour s'éteignent dans les flots, Quand la nuit a donné le signal du repos, Le guerrier triomphant abandonne ses armes, Et d'un sommeil paisible il va goûter les charmes. ”
Michel de L'Hospital,
Poésies complètes du chancelier Michel de L'Hospital…
(1857)
“ Lorsqu'on a en face de soi une armée formidable, des régiments prêts à combattre, les plus farouches se sentent entraînés vers des aspirations de paix, et si le nom d'un grand roi est appuyé sur la gloire d'un grand général, tous les cœurs frémissent d'épouvante. ”
Louis Duclos, L'Empereur, suivi de : Mazagran… (1843)
“ Ces mots confus : Grenoble... un bataillon... Cambronne! S'échappant tout à coup de sa bouche qui tonne, Exaltent des soldats le courage indompté ; El réveillent partout le cri de liberté. Cavaliers, fantassins, tous s'élancent ensemble! Le malheur les unit, l'amitié les rassemble. Ivres d'un saint espoir, pleins d'une noble ardeur, De marcher les premiers tous briguent la faveur; 50 L'EMPEREUR. Tous, volant radieux au-devant de leurs frères, Reconnaissent de loin leurs flottantes bannières. ”
Charles-Henry Du Buit, Affaire Allez : plaidoirie de Me Du Buit… (1894)
“ Reprenant certaines paroles échangées au cours des travaux préparatoires, il nous montre une armée en campagne, une armée qui porte avec elle, dans les plis du drapeau, les destinées de la patrie; il la voit, à la veille d'une bataille décisive, réduite à l'impuissance, parce qu'un misérable n'a pas livré les subsistances ou les munitions nécessaires. ”
Charles de Mazade,
Chronique de la quinzaine, histoire politique et littéraire - 14 septembre 1874
“ On a par-dessus tout et avant tout l’armée, cette armée à laquelle le pays s’intéresse, dans laquelle il voit la première, la plus saisissante image de la résurrection nationale et comme un gage de son avenir. ”
