De l'Afrique française ; par F.-D.-L. L (1838)
“ D'un autre côté, pour embarrasser le gouvernement du 7 août, on ne manquait pas de représenter « que la rivalité entre l'Angleterre et la France n'était pas douteuse; qu'avec Malte et Gibraltar, la Grande-Bretagne dominait toute la Méditerranée, et que l'occupation d'Alger ne pouvait manquer de l'inquiéter. » Ce n'était pas seulement, disait-on, l'opposition de Londres que la France avait à redouter ; c'était celle de toutes les puissances européennes. Et après avoir reproduit ces demandes : Veut-on seulement occuper quelques points ? Veut-on coloniser Alger? ”
