François-Basile Peyronny, Considérations politiques sur la colonie d'Alger… (1836)
“ On se sert de l'infanterie pour forcer un défilé, le passage d'un fleuve, d'un ravin, pour la jeter au revers des coteaux et de tous les endroits qui borderaient des sentiers difficiles. L'artillerie peut s'employer pour disperser des groupes, et préparer le succès des charges de cavalerie. Il faut encore de l'artillerie pour lancer des obus dans tous les lieux couverts où se trouverait l'ennemi, avant d'y exposer des voltigeurs français pour le débusquer. Rien ne démoralise, n'épouvante les Bédouins, et ne les fait fuir comme ces projectiles d'artillerie qui vont éclater au milieu d'eux. ”
