Résumé

Stephen d' Estry Histoire d'Alger, de son territoire et de ses habitants… (1845)

En vain les chefs supplient leurs soldats de continuer le combat, ou au moins de former le siège de Mazagran pour le réduire par la famine. En vain leur répètent-ils qu'ils sont encore cent contre un : leurs harangues ne sont plus écoutées , leurs paroles sont méprisées. L'armée arabe est abattue, démoralisée ; les soldats de la guerre sainte, las d'encombrer les fossés et de joncher la plaine de leurs cadavres, sont frappés de découragement ; ils croient à une fatalité, ils renoncent à leur tentative. «Dieu, sans doute, est pour les chrétiens
Source : Gallica

Stephen d' Estry Histoire d'Alger, de son territoire et de ses habitants… (1845)

Non-seulement en Espagne, mais dans toute la chrétienté, la nuit et le jour, on priait pour les vengeurs de notre sainte religion. Le Ciel, qui avait ses desseins, ne devait pas encore écouter les voeux de ses enfants ; avant qu'ils fussent délivrés de leurs plus cruels ennemis , plusieurs siècles d'expiation devaient s'écouler encore.
Le jour commençait à peine à paraître, que des clameurs épouvantables se firent entendre vers le bas de la montagne, non loin d'Alger. Ces cris annonçaient qu'une foule de Maures et de Turcs venaient attaquer l'armée plongée dans la douleur.
Source : Gallica

Stephen d' Estry Histoire d'Alger, de son territoire et de ses habitants… (1845)

La conquête d'Afrique offrait un caractère de grandeur digne d'enflammer la noble imagination du peuple français. On y trouvait tout le merveilleux des croisades et la nationalité de l'expédition d'Egypte. Elle délivrait l'Europe de la plus humiliante servitude ; elle servait la cause de la morale, de l'humanité et de notre sainte religion ; elle devait offrir à l'agriculture, au commerce, à l'industrie et à la civilisation, d'immenses moyens de succès.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature