Stephen d' Estry, Histoire d'Alger, de son territoire et de ses habitants… (1845)
“ En vain les chefs supplient leurs soldats de continuer le combat, ou au moins de former le siège de Mazagran pour le réduire par la famine. En vain leur répètent-ils qu'ils sont encore cent contre un : leurs harangues ne sont plus écoutées , leurs paroles sont méprisées. L'armée arabe est abattue, démoralisée ; les soldats de la guerre sainte, las d'encombrer les fossés et de joncher la plaine de leurs cadavres, sont frappés de découragement ; ils croient à une fatalité, ils renoncent à leur tentative. «Dieu, sans doute, est pour les chrétiens !» ”
