P. de Buire, Les Armes à Feu au xixe siècle…
“ Le boulet est allongé, et il a, comme la balle des carabines, la forme ogivo-cylindrique. Quoiqu’il soit creux comme les obus, il pèse, d’après les dimensions fixées, à peu près le double d’un boulet rond de même diamètre, et son épaisseur lui donne toutes les qualités d’un boulet plein. À sa circonférence, il porte des entailles ou mortaises dont la position répond à celle des rayures, et qui servent à fixer des ailettes d’un métal assez doux pour ne pas dégrader la pièce, assez consistant pour ne pas être arraché avant d’avoir dépassé la tranche de la bouche à feu. ”
