Résumé

Howard Douglas Traité d'artillerie navale , par le général sir Howard Douglas… (1826)

Le genre d'action, sous le rapport de la tactique, qui nous fut le plus désavantageux, est l'attaque étant au vent. C'est ainsi que le Java et le Macédonien furent pris. Le grand désavantage d'arriver droit sur un ennemi sous le vent, pour l'engager dans un combat rapproché, est si évident, que nous ne pouvons regarder ce plan d'opération que comme le résultat de cette confiance inconsidérée que nos succès nous ont inspirée, et qui nous fait regarder la circonspection et les manœuvres comme indignes de notre pavillon.
Source : Gallica

Howard Douglas Traité d'artillerie navale , par le général sir Howard Douglas… (1826)

Nous tenons des Américains eux-mêmes qu'ils ne firent point feu pendant le mouvement d'élévation ; il est évident aussi qu'ils ne purent, dans une houle aussi forte, tirer du creux de deux lames; et il est clair enfin qu'ils ne tirèrent pas non plus pendant le roulis sous le vent, puisqu'il est de fait que, dans ce mouvement, les bouches de leurs caronades rasaient le bord de l'eau.
Source : Gallica

Howard Douglas Traité d'artillerie navale , par le général sir Howard Douglas… (1826)

Notre frégate fut admirablement manœuvrée et son Artillerie parfaitement servie. Il n'y eut aucune manœuvre préalable. Les manœuvres ne sont nécessaires que contre un ennemi circonspect qui évolue lui-même pour des avantages préliminaires, comme dans les affaires précédentes. Dans celle-ci la Chesapeake, se confiant au succès, en vint directement au but. Si elle n'eût pas agi ainsi, le capitaine Broke eût aussi manœuvré, car il connaissait le pouvoir de la Tactique et de l'Artillerie; et tout ce qui peut rendre un officier accompli se trouvait réuni chez lui.
Source : Gallica

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