Résumé

Richard Wille Les canons géants du Moyen-âge et des temps modernes (1872)

Aujourd'hui encore, animés par l'ardeur de la lutte, tous les esprits s'élancent, par des voies bien différentes, à la recherche d'une solution. Jusqu'ici, il est impossible de pronostiquer quelle sera l'issue de ce concours effréné, engagé entre l'artillerie et les cuirasses, ou encore entre l'artillerie et l'artillerie. Cependant toutes ces voies différentes finiront par aboutir à un but unique, c'est-à-dire au système le plus parfait d'artillerie de gros calibre. Un grand nombre sont encore égarés dans les sentiers de l'erreur : bien peu ont enfin trouvé la véritable voie.
Source : Gallica

Richard Wille Les canons géants du Moyen-âge et des temps modernes (1872)

Mais où se montre la supériorité de nos canons sur le système de Woolwich, à un degré tout à fait remarquable, c'est au point de vue de la justesse absolue, laquelle est et restera le côté faible des systèmes se chargeant par la bouche.
Dans notre opinion, tout le reste, vitesse, tension de trajectoire, force vive, etc., peut à la rigueur s'obtenir avec le canon se chargeant par la bouche; mais pour une justesse égale à celle du canon se chargeant par la culasse, nous ne le pensons pas.
Source : Gallica

Richard Wille Les canons géants du Moyen-âge et des temps modernes (1872)

Le système Parrot s'imposait tout d'abord aux Américains par sa justesse de tir et sa grande portée, parce qu'alors leur système d'artillerie se résumait encore presque totalement dans des canons lisses, et que d'ailleurs ils ne pouvaient disposer pour le moment d'un meilleur système rayé, au moins dans une proportion en rapport avec les grands besoins de leur guerre civile. Si l'on juge les canons Parrot avec impartialité, on peut dire qu'ils n'offrent rien de bien merveilleux; leur portée n'est que la portée ordinaire des canons rayés
Source : Gallica

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