Résumé

Charles-Armand Romain Les responsabilités de l'artillerie française en 1870… (1913)

C'est dans l'offensive surtout que l'infanterie et l'artillerie doivent combiner leurs efforts, se comprendre et se prêter un mutuel appui. Chacune d'elles doit se rendre un compte exact de ce que peut faire l'autre, de ce dont elle a besoin. Prêtes à se sacrifier l'une pour l'autre, convaincues que le succès ne peut résulter que de la communauté de leurs efforts, elles doivent de plus se rendre compte avec intelligence de la limite des efforts
qu'elles ont à faire pour rendre la tâche de l'autre plus facile ou même possible.
Source : Gallica

Charles-Armand Romain Les responsabilités de l'artillerie française en 1870… (1913)

Ils ne se prêtent pas à l'armement de toutes les variétés de l'artillerie de campagne. Ce sont des pièces de position, bonnes tout au plus pour armer l'artillerie à pied. Jamais on n'aurait dû les donner à l'artillerie à cheval, qui ne doit pas combattre de pied ferme, qui doit marcher avec ardeur au combat de près, avoir un feu vif, et dont les boulets et la mitraille sont les projectiles par excellence.
Source : Gallica

Charles-Armand Romain Les responsabilités de l'artillerie française en 1870… (1913)

Animée d'un puissant esprit d'offensive, notre artillerie n'avait pas prévu que le commandement, en imposant aux troupes la défensive passive, la riverait au terrain et l'exposerait ainsi, cible impuissante, aux coups lointains de l'ennemi. Elle n'ignorait pas que les canons allemands portaient plus loin que les siens.
Mais elle comptait bien pousser en avant jusqu'aux distances où elle savait son tir efficace, aussi efficace
que le tir de l'adversaire.
Source : Gallica

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