Émile Ollivier, Revue des Deux Mondes
“ Nulle part l’artillerie prussienne ne put tenir contre l’artillerie autrichienne. Celle de la première armée, dans la partie anxieuse de la bataille, avant l’arrivée du Prince royal, ne réussit même pas à se déployer ; celle de l’armée de l’Elbe se borna à échanger des coups de canon à 3 500-4 000 mètres. Ni les réserves de corps d’armée, placées à la gauche dans l’ordre de marche, ni la réserve générale, reléguée à la queue de toutes les réserves, n’arrivèrent presque jamais à temps sur le champ de bataille. ”
