Résumé

Ildefonse Favé Deux combats d'artillerie sous les forts de Paris… (1874)

Dans l'un et l'autre cas, le feu jusque-là lent pour que le soldat ne consomme pas trop vite ses munitions, acquiert, sur l'ordre du chef, une rapidité soudaine pour cesser bientôt quand le chef précipite tous ses hommes vers l'ennemi aux cris de : llourra! Mais comment éviter qu'après ce mouvement désordonné qui s'exécutera au pas de course, le soldat n'échappe à la direction de son chef de groupe? comment faire pour que la troupe entière ne perde
pas la cohésion qui fait toute sa force?
Source : Gallica

Ildefonse Favé Deux combats d'artillerie sous les forts de Paris… (1874)

Quant au reproche fait à l'artillerie de la presqu'île de Saint-Maur de n'avoir eu qu'un rôle peu efficace dans les
attaques de Villiers et de Cœuilly, j'ai dit comment les instructions du gouverneur avaient été sur ce point scrupuleusement suivies; mais l'écrivain ignore ce fait, et il ne sait pas davantage qu'une artillerie tirant à très-grande distance, de bas en haut, sans voir ni l'ennemi qu'elle veut atteindre, ni les points de chute de ses projectiles, ne peut pas produire un effet décisif, parce qu'elle est dans l'impuissance de bien régler son tir.
Source : Gallica

Ildefonse Favé Deux combats d'artillerie sous les forts de Paris… (1874)

A la gauche, à Brie-sur-Iarne, elle a chassé les fantassins embusqués à portée de fusil de nos ponts, et elle a balayé les pentes qui montent sur les coteaux; puis, croisant ses feux avec ceux du centre, elle a dirigé sur les villages de Cœuilly et de Villiers les projectiles des pièces à longue portée.
Lorsque nos troupes ont fléchi, soit à la droite, soit au centre, soit à la gauche, elles ont reçu l'appui de nos canons qui leur ont permis de se rallier et de revenir à la charge contre l'ennemi ébranlé.
Source : Gallica

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