Ildefonse Favé, Deux combats d'artillerie sous les forts de Paris… (1874)
“ Dans l'un et l'autre cas, le feu jusque-là lent pour que le soldat ne consomme pas trop vite ses munitions, acquiert, sur l'ordre du chef, une rapidité soudaine pour cesser bientôt quand le chef précipite tous ses hommes vers l'ennemi aux cris de : llourra! Mais comment éviter qu'après ce mouvement désordonné qui s'exécutera au pas de course, le soldat n'échappe à la direction de son chef de groupe? comment faire pour que la troupe entière ne perde pas la cohésion qui fait toute sa force? ”
