François-Louis Dedon-Duclos, Mémoire militaire sur Kehl, contenant la relation du passage du Rhin par l'armée de Rhin et Moselle… (1797)
“ Néanmoins on y mit une telle activité qu'on na laissa pas à l'ennemi une seule palissade : tout fut ramené à la rive droite, jusqu'aux éclats de bombes et d'obus, et aux bois des plattes-formes. A quatre heures, lorsque l'ennemi en prit possession, à la vue d'une foule de curieux des deux nations que ce spectacle avoit attirés sur les bords du Rhin, il ne restoit absolument rien à Kehl que de la terre et des ruines, et l'on commença la démolition du pont. ”
