Charles Alexandre Lenoir, Les trois sièges d'Huningue : 1796… (1896)
“ A 11 heures du soir, les Autrichiens abordent vivement nos avant-postes, les délogent et arrivent presque aussitôt qu'eux à la lunette. Malgré une résistance acharnée, ils réussissent à s'en empnrer, à se reformer et à marcher sur l'ouvrage à cornes (le bras mort du Rhin était presque à sec ou du moins avait si peu d'eau qu'il ne constituait pas un obstacle) . Jamais acharnement ne fut pareil à celui que mirent à la défendre les défenseurs de la lunette. Attaqués sur tout le développement des faces et en même temps par la gorge, ils se battaient partout avec la même vigueur. ”
