Adolphe Niel,
Siège de Sébastopol, journal des opérations du génie…
(1858)
“ Au moment où nos soldats, arrivant au sommet des pentes, sont le plus exposés aux feux de mitraille et de mousqueterie, ils voient devant eux un fossé large et profond creusé dans le roc, et derrière ce fossé un parapet à grand relief; ils se jettent dans le fossé sans hésiter. Pendant que les uns courent à la gorge de l'ouvrage, d'autres, profitant de quelques éboulements du parapet et montant sur le dos de leurs camarades, arrivent aux embrasures, entrent dans la redoute et en chassent les Russes que tant d'audace déconcerte. ”
