Paul Féval, Le Loup blanc (1878)
“ Un mince filet d’eau coule pendant la saison pluvieuse au fond du ravin ; l’été, toute trace d’humidité disparaît et le lit du ruisseau est marqué seulement par la ligne verte que trace l’herbe croissant au milieu de la mousse desséchée. Ce ravin court du nord au sud. L’un de ses bords, celui qui regarde l’orient, est occupé par une futaie de chênes ; l’autre s’élève presque à pic, boisé vers sa base, puis ras et nu comme une lande, jusqu’à une hauteur considérable. La tête chauve du roc y perce à chaque pas entre les touffes de bruyères. ”
