Résumé

A Boland Traité pratique de boulangerie (1860)

Dans la bouillie, au contraire, où l'eau est en excès et la température élevée, le gluten est décomposé par la matière extractive et le sucre de la farine, l'amidon passe à l'état de gomme soluble, et ses vésicules, ouvertes et dilatées, à celui d'un mucilage propre à l'alimentation ou au moins à favoriser, dans l'estomac, la transformation ultérieure de la gomme en un corps jouissant au plus haut degré des propriétés alimentaires : c'est la glucose.
Source : Gallica

A Boland Traité pratique de boulangerie (1860)

La fermentation ne peut s'établir sans le concours de l'air, auquel elle emprunte son oxygène pour former l'acide carbonique, cette puissance expansible qui donne au pain la légèreté qui en caractérise la perfection.
Le pétrissage introduit l'air et le retient dans les pores de la pâte que la fermentation a préparée, et leur conserve la forme cellulaire qu'une nouvelle production d'acide carbonique agrandit pendant la fermentation et à la force expansive duquel l'air prête son concours. D'ailleurs, c'est un principe reconnu par la science
Source : Gallica

A Boland Traité pratique de boulangerie (1860)

Si l'on fait germer de l'orge ou du blé, il se produit beaucoup de chaleur, de l'acide carbonique et de l'eau ; l'amidon de ces grains se change d'abord en dextrine, puis en sucre, et ensuite celui-ci disparaît transformé en alcool et en acide carbonique. Dans ces deux réactions successives on voit que le charbon ne se combine
avec l'oxygène de l'air, pour former l'acide carbonique, que sous l'influence d'une force qui n'est autre que l'action vitale du ferment, donc l'air est indispensable dans l'acte de la fermentation.
Source : Gallica

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