Résumé

François Malepeyre Nouveau manuel complet du fabricant de levure… (1875)

Il y a déjà bien longtemps qu on a constaté et reconnu ce fait que dans la fermentation alcoolique, il se forme deux sortes de levure, l'une dite levure haute ou superficielle et l'autre levure basse, de fond ou de dépôt, dénominations basées sur la manière dont chacune de ces levures se comporte pendant la fermentation des moûts sucrés.
On sait parfaitement que la levure haute forme des globules plus ou moins adhérents les uns aux autres, tandis que ceux de la levure basse sont moins, disposés à former des masses ou des agglomérations.
Source : Gallica

François Malepeyre Nouveau manuel complet du fabricant de levure… (1875)

Comme moyen d'expérimentation, les fermentations offrent sur les derniers cette supériorité que s'accomplissant dans un temps fort court et en toute saison elles permettent de multiplier les observations. C'est ainsi que M. Pasteur a reconnu qu'un sel ammoniacal, le tartrate, peut jouer, vis-à-vis la production du ferment, le rôle d'un véritable engrais azoté, ce qui identifie complètement les conditions de la culture et de la fermentation alcoolique. C'est ainsi qu'il a pu
encore reconnaître l'activité des phosphates pour la reproduction de la levure.
Source : Gallica

François Malepeyre Nouveau manuel complet du fabricant de levure… (1875)

Tantôt ils obtiennent la fermentation propre et nécessaire à la production de la levure, et tantôt ils n'atteignent que la formation écumeuse de la levure. La cause de ces variations est que le distillateur ne sait pas comment, dans ce cas, on doit maintenir le moût dans un certain état d'acidité. Or, pour fabriquer la levure avec quelque succès, il faut qu'il y ait avant tout formation la plus énergique possible d'acide lactique pendant le refroidissement du moût. C'est à atteindre ce but que consiste tout l'art du fabricant de levure.
Source : Gallica

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