Résumé

E Fallourd La bière : chimie de sa fabrication (1894)

Tous ces corps, en s'appliquant contre les cellules de levure, en paralysent la vie.
Le houblon, en effet, cède au moût à l'ébullition des matières diverses résineuses, odorantes, tanniques, qui, pour la plupart, sont retenues en dissolution par la présence du sucre et de la dextrine.
Au moment où, sous l'influence de la levure elle-même plus ou moins oxydée, le sucre se transforme en alcool et en acide carbonique, une partie des matières résineuses et amères du houblon devient insoluble et reste en suspension dans le liquide.
Source : Gallica

E Fallourd La bière : chimie de sa fabrication (1894)

La température des salles de germination demande aussi à être réglée avec soin ; une température élevée amène un dégagement très rapide d'acide carbonique, avec une perte consécutive de substances utiles, et peut amener par suite l'asphyxie de la graine. C'est de 12° à 14°, qui est la température la plus convenable, que la germination s'accomplit le mieux, et que l'orge est le mieux désagrégée. Une température trop basse peut ralentir et même arrêter complètement la germination.
Source : Gallica

E Fallourd La bière : chimie de sa fabrication (1894)

Le mouillage de l'orge a pour but de faire absorber à la graine mûre l'eau nécessaire à la reprise de la vie. La vie de l'embryon, en effet, n'est pas suspendue, elle sommeille seulement dans la graine mûre. Dans l'orge, la maturité extérieure coïncidant avec la maturité intérieure, les réserves amylacées peuvent être utilisées dès qu'elles trouvent dans le milieu extérieur l'eau, l'oxygène et la chaleur nécessaires à la germination.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature