Albuminoïde

Définition et enjeux

Portrait de Carl Anton Ewald Carl Anton Ewald,  Alimentation de l'homme normal et de l'homme malade… (1897)

“ Comme l'alimentation albuminoïde, à mesure qu'on l'augmente jusqu'à la limite extrême des quantités d'albumine qui peuvent être ingérées, s'accompagne d'une décomposition croissante d'albumine, l'administration d'une quantité supérieure à celle qui est nécessaire à l'équilibre azoté, déterminera d'abord, il est vrai, un emmagasinement d'albumine ”
Source : Gallica

Pierre Henry Roeser,  La Chimie alimentaire, études de physiologie générale… (1906)

“ L'albumine se rencontre dans les aliments végétaux et animaux, les corps inorganiques n'en fournissant qu'à la plante dont les propriétés synthétiques sont différentes de celles des animaux. Ceux-ci ont besoin d'albumine toute faite qu'ils décomposent et recomposent suivant leur chimie particulière, refaisant à partir d'un noyau azoté une molécule albuminoïde à l'aide d'éléments divers, acide sulfurique, acide phosphorique, hydrates de carbone. ”
Source : Gallica

Adolphe Combe,  L'Auto-Intoxication intestinale (1907)

“ La matière vivante est en effet de nature albumineuse, et une substance même albuminoïde, comme la colle, ne saurait la remplacer.
Cette ration albumineuse indispensable mise à part, la ration alimentaire quotidienne peut être composée ou bien entièrement d'albumine, ou bien uniquement de quantités isodynames de graisse ou d'hydrocarbure, ou bien enfin elle peut être formée d'un mélange des trois substances, pourvu que la somme de leur potentiel équivale au nombre de calories indispensables pour maintenir l'équilibre vital.
”
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature