Albert Mathieu

Résumé

Albert Mathieu L'hygiène du goutteux (1896)

On ne peut rien contre ces états diathésiques sans le régime, sans la réglementation méthodique des recettes et des dépenses de l'organisme, de l'alimentation et de l'exercice.
Le véritable traitement de la goutte, de l'uricémie, de la gravelle, de l'arthritis, de l'herpétisme, repose sur l'emploi des modificateurs hygiéniques.
L'obésité n'est combattue que par le régime et par l'.exercice; il en est de même du diabète et de la glycosurie dans le traitement desquels les médicaments les plus vantés doivent céder devant le régime, l'exercice, les différents moyens hygiéniques.
Source : Gallica

Albert Mathieu L'hygiène du goutteux (1896)

THÉORIE DE LA DIATHÈSE NÉVROPATHIQUE
Si l'acide urique n'est pas l'agent pathogène de la goutte, sa présence en excès dans le sang, sa précipitation sous forme de tophus, permettent tout au moins de reconnaître le goutteux. Elles montrent qu'il y a une viciation profonde de la nutrition dont l'uricémie est presque toujours la conséquence. Il est assez logique d'en conclure qu'il convient d'éviter tout ce qui peut favoriser la rétention de l'acide urique dans l'organisme.
Source : Gallica

Albert Mathieu L'hygiène du goutteux (1896)

Sans doute il est absolument impossible de priver totalement l'organisme d'azote; mais il est possible de le priver totalement de viande et même de produits d'origine animale. Or les graines amylacées, qui entrent pour une si forte part dans l'alimentation de l'homme, renferment toutes une quantité plus ou moins grande d'albumine végétale, le riz moins que le blé, les pommes de terre moins que le riz encore. L'homme peut donc à la rigueur vivre sans consommer de viande et même sans consommer de produits d'origine animale.
Source : Gallica

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