Apoplexie

Définition et enjeux

Portrait de François Magendie François Magendie,  Leçons sur les fonctions et les maladies du système nerveux… (1839)

“ Il est presque impossible, dans les premiers moments d'une apoplexie, de dire quelle est la gravité du mal. Si plusieurs heures ou même plusieurs jours, se passent sans que les symptômes s'amendent, craignez la lésion d'un point important, et par cela même une, terminaison fatale. Quand au contraire vous verrez le mouvement et la sensibilité, d'abord abolis, renaître successivement, il ne faut pas désespérer; car il peut se faire que les accidents soient en grande partie l'effet de la pression du cerveau, et qu'ils doivent se dissiper avec elle. ”
Source : Gallica

Portrait de Jules Rengade Jules Rengade,  La Vie normale et la santé. Traité complet de la structure du corps humain… (1881)

“ Apoplexie. - L'apoplexie, au contraire, succède-t-elle à cet état congestif, les yeux convulsés roulent sous la paupière, la bouche grimace, les lèvres s'ouvrent et se ferment bruyamment, comme si le malade simulait l'action de fumer la pipe. La gorge, dont le mouvement et la sensibilité sont fort émoussés, laisse difficilement passer les boissons, et la paralysie s'étend le plus souvent à toute une moitié du corps. ”
Source : Gallica

Manuel Leven,  Estomac et cerveau : étude physiologique… (1884)

“ On use de sangsues, de purgatifs pour conjurer les récidives de congestions ; on entretient la maladie et on ramène des apoplexies.
Il en est de l'apoplexie comme du vertige, de l'étourdissement; elle est la conséquence de l'irritation cérébrale; elle est due à la substance cérébrale même, comme le vertige et l'étourdissement ; la circulation sanguine et ses modifications n'en sont pas cause; l'apoplexie est complète ou incomplète. Lorsqu'elle est complète, l'individu tombe par terre partout où il se trouve, perd connaissance et ne revient que lentement à lui-même
”
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature