Résumé

De la ligue contre les vivisections ou La nouvelle croisade (1879)

Il en est ainsi nonseulement pour cette excellente raison que la femme et ses enfants sont les premiers à souffrir d'un système défectueux de médecine ; mais parce que la pratique de la vivisection, impliquant, comme elle le fait, l'exercice de la volonté sans l'affection , de la force sans la sympathie, de la tête sans le cœur , de la raison sans l'intuition — représente précisément ce divorce entre les éléments masculins et féminins de l'existence, qui n'a guère fait de l'histoire du monde qu'un long et douloureux conflit entre les principes que représentent les Sexes.
Source : Gallica

De la ligue contre les vivisections ou La nouvelle croisade (1879)

Comme sa mère Ève, cette femme s'est perdue en agissant sans l'homme. En se séparant de l'Intellect, Elle, l'Intuition, elle est tombée. Et l'Homme, l'Intellect, l'a suivie dans sa chute, non pour la relever et la mettre à sa vraie place à côté de lui, mais pour la faire tomber plus bas, pour mettre le pied sur elle, et pouvoir ainsi régner seul. Ayant ainsi le pouvoir, l'homme a régné avec un sceptre de fer, arrachant des larmes de sang à chacun de ses coups.
Source : Gallica

De la ligue contre les vivisections ou La nouvelle croisade (1879)

Comme beaucoup d'autres adversaires de la vivisection, je ne mange ni viande, ni rien de ce qui implique l'effusion du sang d'une créature vivante, car j'ai été heureusement amené à observer ce que, avec toutes leurs expériences cruelles, nos physiologistes modernes n'ont pas encore observé, à savoir que c'est non en raison de sa structure naturelle, mais seulement par suite de dégénérescence de l'habitude, que l'homme est un animal carnivore, et qu'un retour à la base primitive de la nature est essentiel pour le développement complet de l'humanité.
Source : Gallica

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