Le Médecin de la maison, art de se conserver la santé… (1861)
“ Ainsi, la veille doit être alternée, et il faut aller de temps en temps respirer l'air pur qui seul peut donner de l'appétit à l'estomac, en même temps qu'il renouvelle les puissances intellectuelles. Le dévouement attache tout bon coeur à celui qui souffre, surtout si c'est un être envers qui il a des devoirs particuliers : mais le même dévouement doit lui faire raisonner son action de telle sorte qu'elle réussisse, que le but n'en soit pas manqué. Si vous voulez que votre malade soit bien soigné, conservez-lui son garde-malade, car un garde-malade dévoué est précieux. ”
