Balthasar-Anthelme Richerand

Résumé

Balthasar-Anthelme Richerand Des Erreurs populaires relatives à la médecine… (1812)

Mais malgré cette multitude et cette diversité, toutes se rapportent à certains ordres, dont le caractère décide la nature du traitement. Une fièvre gastrique exige l'emploi des mêmes moyens, qu'elle soit continue ou intermittente : que ses accès viennent tous les jours, tous les deux jours ou tous les trois jours; qu'elle règne épidémiquement ou qu'elle frappe un seul malade. La fièvre a été regardée par beaucoup de médecins, comme un mouvement favorable, comme un effort de la nature contre les causes qui l'oppriment, comme un combat dont le résultat doit être le rétablissement de la santé
Source : Gallica

Balthasar-Anthelme Richerand Des Erreurs populaires relatives à la médecine… (1812)

Tout à côté de l'organe de l'amour physique, un peu plus haut, il place celui de l'amour maternel qui en naît évidemment. De tous les sentimens de l'homme, le plus durable, le plus saint, le plus passionné, le moins susceptible d'être altéré par tous les préjugés de l'état social, l'amour maternel n'est sûrement pas le résultat de quelque combinaison intellectuelle , de quelque action cérébrale; c'est dans les entrailles qu'il prend sa source; il vient de là, et les plus grands efforts de l'imagination ne peuvent y conduire celles qui n'ont pas joui du bonheur d'être mères.
Source : Gallica

Balthasar-Anthelme Richerand Des Erreurs populaires relatives à la médecine… (1812)

Dès ce moment on oublia que la médecine et la chirurgie avoient une commune origine, que la dernière ne constitue point une science distincte, qu'elle n'est qu'un moyen de la médecine le plus puissant, à la vérité, et le plus efficace, et que c'est seulement dans l'insuffisance bien reconnue du régime et des médicamens que pour obtenir la guérison d'une maladie, le médecin a recours enfin à l'opération chirurgicale.
Source : Gallica

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