Paul Féval, L’Avaleur de sabres (1867)
“ Souvenez-vous de cette fable ingénieuse Le Coq et la Perle ; il y a dans la vie des occasions dont le vulgaire ne peut pas profiter. — Le vulgaire ! répéta madame Lubin scandalisée. — Bonne madame, répliqua Saladin avec condescendance, vous êtes une femme comme il faut, c’est certain, mais, vis-à-vis d’un homme tel que moi, vous appartenez au vulgaire. ”
