Charles Joliet,
Le crime du pont de Chatou
(1882)
“ Chaque regard est scandé ; il ne doit pas errer, mais se poser comme le coup d'oeil inflexible, droit et sûr d'un homme toujours en éveil, et tomber d'aplomb, aigu et pénétrant comme la pointe d'une flèche. Le moindre écart, la moindre distraction peut lui coûter la vie. Le lion, le tigre, la panthère, domptés, humiliés, vaincus, ont toujours, sous leur résignation farouche, la nostalgie du désert et de la forêt ; il faut avoir des nerfs pour s'enfermer seul avec de tels prisonniers, et, quoi qu'en dise Rébecca, je soutiens qu'il y a du danger à les considérer face à face. ”

