James Fenimore Cooper,
Le Dernier des Mohicans
(1884)
“ Le Mohican trouva enfin l'occasion de décharger un coup terrible avec son couteau; Magua aussitôt lâcha prise et tomba en arrière sans plus donner signe de vie. Le vainqueur se releva et fit retentir les échos de son cri de triomphe. « Bravo les Delawares! Victoire au Mohican! » s'écria Œil de Faucon. « Le coup de grâce donné par un homme de pur sang ne saurait porter atteinte au renom de notre ami ni le priver de son droit à la chevelure. » ”
