Régis Roy,
Le cadet de la Vérendrye
“ C’était le neuvième jour du départ de Joseph et de Pierre, et le lendemain soir, au moment où la nuit serait plus noire, Œil-de-Faucon et ses amis, au nombre d’une douzaine, avaient décidé d’escalader le fort et de s’en rendre maîtres. La nature semblait vouloir les aider. Le soleil avait à peine brillé le matin ; d’épais nuages l’avaient dérobé aux regards des humains de ce coin du globe terrestre ”
