Félix Giraud-Teulon,
Physiologie et pathologie fonctionnelle de la vision binoculaire…
(1861)
“ Ce que nous venons d'observer dans notre hypermétropie factice, ajoute M. Donders, nous le voyons chaque jour dans la nature. Pour voir plus distinctement et plus facilement, quelques hypermétropes ont une tendance continuelle à augmenter la convergence de leurs axes visuels, et ils le font sans verres prismatiques, ils louchent. Il va sans dire qu'il n'est ici question que de strabisme interne. ”
